Les yeux jaunes des crocodiles, premier livre de la trilogie de Katherine Pancol

Publié le par les-critiques-de-yuyine

http://www.images.hachette-livre.fr/media/imgArticle/LGFLIVREDEPOCHE/2010/9782253121206-G.jpg> Le livre: Les yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol, Le livre de Poche ou Albin Michel, 665 pges, 7,50€, Prix Maison de la Presse en 2006

 

> Le pitch:  Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles. Ce roman parle des hommes. Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut être. Ce roman est l'histoire d'un mensonge. Mais aussi une histoire d'amours, d'amitiés, de trahisons, d'argent et de rêves. Ce roman est plein de rires et de larmes. Ce roman c'est la vie.

 

> La triologie de Katherine Pancol (Les yeux jaunes des crocodiles, La valse lente des tortues & Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi) est un véritable succès littéraire. Je me suis alors plongé dans le premier "tome" avec envie afin d'en déceler les recette du succès. Il s'agit d'une chose très simple au final: ce roman parle de la vie. Une vie légèrement plus mouvementée que ce que l'on a coutume de connaître mais une vie possible et réaliste. Ici, Katherine Pancol nous parle d'amour, d'éducation, d'amitié, de séparation, de doutes, de richesse, de succès et d'humilité. Et c'est sans doute ce qui fait de ces romans un succès commercial.

Pour ma part, j'ai connu tout de même de nombreuses difficultés à accrocher à l'histoire au départ. Les personnages sont présentés de façon décousue avant d'avoir un lien les uns avec les autres par la suite et la construction même du livre en grandes parties et non en chapitres m'a quelque peu désarçonnée. Il faut dire aussi que je suis plus porté sur le polar et le fantastique que sur la petite vie de femmes et d'hommes à Paris. Malgré tout, l'auteur a réussi son pari en m'embarquant véritablement sur les 200 dernières pages. Et certains de ces personnages deviennent dès lors très attachants et l'on ne veut les quitter pour rien au monde tout comme Joséphine ne veut quitter Florine son héroïne de roman.

La façon d'écrire en paragraphes suivant chacun un personnage différent de l'histoire qui était au départ perturbante voir gênante s'est révélée justifiée et astucieuse. Ainsi, aucun d'eux ne prend trop d'importance sur les autres, chacun à un rôle capital à jouer dans ce rouage familial haut en couleurs. Il s'agit cependant d'un livre que je conseillerai principalement aux femmes même si certains hommes pourraient être intéressés sans en voir aucunement honte! Malgré tout, on ressent vraiment que l'auteur s'adresse au sexe féminin à travers ses écrits, elle leur parle des femmes véritablement et sans détours. En bref, je reste donc également surprise malgré mes difficultés à accrocher et j'ai bien envie de lire la suite!


Publié dans Littérature

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