Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 11:25

> Le livre: Un jour tu sauras de Jean-Luc Bernard, Éditions Amathée, 2012, 578pages, 22€.

 

http://www.decitre.fr/media/catalog/product/9/7/8/2/3/1/0/0/9782310010887FS.gif> Le pitch: Une histoire vraie, où la réalité dépasse l'entendement. Il y avait bien quelques signes annonciateurs, mais Christophe ne s'attendait pas à une telle débâcle en ce jeudi 14juin 2001, un doux jeudi ensoleillé au cours duquel sa vie entière bascula.

Christophe devra lutter pour garder le contact avec son enfant. Aussi, sa vie affective et familiale, tout comme sa vie professionnelle, chavireront inexorablement face au cauchemar, plus encore lorsque ses droits de père seront bafoués. Ainsi, Christophe n'hésitera pas à tout sacrifier, à s'exiler aux confins de l'Arctique pour apporter soutien, aide et amour à sa fille, lui permettant tant que possible de s'épanouir et de retrouver une certaine harmonie de vie autour des gens qu'elle aime.

Là-bas, malgré les mœurs matriarcales de ce bout de terre et d'innombrables embûches, une invincible espérance guidera chacun des pas de Christophe.

Jean-Luc Bernard, éducateur de formation, nous raconte à travers ce récit, fort et poignant, le combat d'un père qui tentera tout, afin de sauvegarder la sécurité de sa fille et de protéger au mieux son épanouissement psychoaffectif.

 

> Mais comment est-ce possible? Voilà la question que vous vous poserez sûrement à la lecture de ce récit véridique tellement l'histoire que l'auteur nous rapporte semble inconcevable et invraisemblable. Et pourtant, comme le précise la quatrième de couverture, ce sont des faits réels, certes tellement incroyables qu'on pourrait les qualifier de fiction, mais tout est vrai. Les noms ont simplement été changés afin de ne pas porter quelconque préjudice à qui que ce soit. J'émettrais juste une petite remarque concernant la publication du livre. Les éditions ont du oublié de retirer le traditionnel texte de mise en garde « Ce livre est une œuvre de fiction... » et il est possible que certains lecteurs ne sachent plus, de fait, si le récit est véridique ou imaginaire. Mais ce n'est qu'un détail.

Quelle histoire bouleversante! Ce père qui perd tout du jour au lendemain et qui se bat, sans trêve, sans faiblir, face à un système entier et une rage sans commune mesure contre lui. Quelle belle déclaration d'amour pour sa fille, celle qu'il cherche à aider, à voir, à protéger et surtout à pouvoir aimer sans barrière entre eux. Un jour, tu sauras s'adresse tant à nous tous, qui devons devenir témoin de ce genre d'évènements intolérables pour qu'ils n'aient plus jamais lieu, qu'à sa fille qui grandit et qui, un jour, comprendra le chaos de son enfance et le combat de son père. Témoignage poignant qui met le lecteur en colère devant tant d'injustice, moments de tendresse émouvants qui toucheront sans aucun doute, ce récit, bien que très long (presque 600pages), a le mérite de ne jamais devenir lassant ni même rébarbatif. C'est en fait un bien triste constat que ce point positif: jamais ce père n'a eu de repos et 600 pages ne suffisent même pas à tout dire.

Remarquable leçon de courage et de volonté, Un jour, tu sauras démontre que la plus grande force c'est l'amour et l'espoir infaillible qui y est lié. Les dessins de la fillette en couverture (et je le suppose en quatrième également) amènent un peu plus de réalité à cette enfant qui n'a pas la chance de grandir paisiblement. Posant des questions à la fois sur l'humanité des individus et sur les faiblesses de la Justice et de la protection des droits de l'enfant, ce livre soulève des points de réflexion importants et mériteraient, de ce fait, une plus grande publicité. Je remercie les Éditions Amathée de m'avoir fait connaître ce récit terriblement bouleversant et j'espère pouvoir contribuer à sa plus grande diffusion car, ne serait-ce que pour le courage de cet homme, il le mérite. D'autant que le style d'écriture est très agréable à lire, et que, malgré la quantité de texte, aucune faute ne m'a interpellé (chose rare). En bref, pour tous ceux qui souhaiteraient lire une histoire ahurissante, inacceptable mais vraie, une déclaration d'amour sans demi-mesure d'un père à sa fille qu'il veut protéger quitte à sacrifier le reste de son existence, ce livre est fait pour vous.

Par les-critiques-de-yuyine - Publié dans : Littérature
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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 15:09

 

Adaptation du roman éponyme de Don DeLillo paru en 2003, ce film revenu bredouille du Festival de Cannes 2012 où il était en compétition officielle est sorti dans les salles de cinéma le 25 mai dernier.

 

Comopolis-Affiche-USA-2.jpg> La fiche du film:

Réalisateur & scénariste: David Cronenberg (A History of violence ; Les promesses de l'ombre ; A dangerous method)

Producteurs: Paulo Branco & Martin Katz

Acteurs principaux: Robert Pattinson (De l'eau pour les éléphants ; Remember me), Paul Giamatti (Le sang des templiers ; Les marches du pouvoir), Sarah Gadon (A dangerous method), Kevin Durand (Real Steel ; Robin des bois), ... 

 

> Synopsis (by Allociné):

Dans un New York en ébullition, l'ère du capitalisme touche à sa fin. Eric Packer, golden boy de la haute finance, s’engouffre dans sa limousine blanche. Alors que la visite du président des Etats-Unis paralyse Manhattan, Eric Packer n’a qu’une seule obsession : une coupe de cheveux chez son coiffeur à l’autre bout de la ville. Au fur et à mesure de la journée, le chaos s’installe, et il assiste, impuissant, à l’effondrement de son empire. Il est aussi certain qu’on va l’assassiner. Quand ? Où ? Il s’apprête à vivre les 24 heures les plus importantes de sa vie.

 

> Perturbant, inaccessible et désespérément ennuyeux. C'est le bien piètre constat que je ferai du dernier Cronenberg. Il signe ici, sans aucun doute, son plus mauvais long-métrage. Ce quasi huis-clos en limousine aurait pu utiliser l'originalité de sa mise en scène comme un avantage. Mais au lieu de cela, le film s'enlise dans des dialogues interminables et incompréhensibles. Alors on s'acharne à saisir le sens des propos tenus sans y parvenir, comprenant malgré tout que derrière ces lignes se trouvent parfois un double-sens qui est, pour le coup, difficilement déchiffrable face à tant d'opacité dans les échanges entre protagonistes.

Etonnante fable sur la fin d'un système monétaire en parallèle avec la chute d'un homme dont l'univers s'effondre et le plonge dans une autodestruction malsaine, Cosmopolis est une histoire originale et futuriste pessimiste sur l'avenir de nos sociétés. La violence et la froideur de ce long-métrage sont omniprésentes, renforçant le sentiment de chaos et la tension dans chaque scène jusqu'à un final stressant (mais frustrant!). Le parallèle entre le long déambulement de cette limousine dans un chaos de plus en plus prononcé avec la chute de tout le capitalisme est très intéressant. Mais alors, pourquoi gâcher cette base captivante par des discours aussi ennuyeux?! Tous ces points auraient pu faire de Cosmopolis un grand film mais le rythme répétitif des blablas incessants tue l'ensemble. Parlons des acteurs, ou plutôt de l'acteur Robert Pattinson sur qui l'ensemble du film repose. Etonnant dans sa façon de jouer et prouvant qu'il est capable d'être plus qu'un sex-symbol pour midinettes, le jeune homme a pris le pari audacieux d'assumer un rôle complexe, aux antipodes de ce que l'on connaît de lui. Malgré tout, j'aurai préféré un acteur plus... virile pour ce rôle.

 

 

En bref, Cosmopolis est sans doute trop audacieux et trop perché pour être apprécié à sa juste valeur. Dérangeant et perturbant, violent et incompréhensibles, il perdra les faveurs de plus d'un spectateur. Espérons pour Cronenberg que, tout comme le livre, l'accueil glacial du public au début finisse par des clameurs enthousiastes au final.

 

> Bande-annonce:


 

 



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Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 16:53

 

http://www.edilivre.com/media/catalog/product/cache/1/image/600x800/040ec09b1e35df139433887a97daa66f/i/m/image_27569_1_2522.jpg> Le livre :Moments d'émotionsde Christian Picat, Éditions Edilivre Aparis, Collection Tremplin, 56 pages, 11,50 €.

 

> Le pitch :Entre le rêve et la réalité, une part de vérité, d'émotions pour vous transporter dans mon univers fait de rencontres, de déchirures, d'angoisses, d'illusions mais aussi d'espoirs, de désirs, de passions, d'amours... au fil du temps, au fil des ans.

Moments d'émotionsest un recueil de poésies touchantes, sensuelles et surprenantes. Merci à ces femmes que j'ai aimées, adorées et aussi parfois détestées... et à mon dernier amour, le plus beau, bien sûr!

 

>Il n'est pas aisé de critiquer de la poésie de façon quasi-objective puisque de toute la littérature c'est bien la poésie qui s'adresse le plus à ce que nous sommes dans nos différences, dans nos sentiments et dans nos émotions. Un même texte pourra émouvoir l'un aux larmes et ennuiera un autre. Je suis profondément gênée parce que ce recueil ne m'a pas du tout parlé. Les textes que j'ai lu, bien écrit pour la plupart, ne m'ont, dans l'ensemble, pas touché. D'inspiration romantique, évoquant tantôt l'amour et le désir de manière trop mielleuse, tantôt le désespoir de la rupture, ces textes me sont apparus comme trop lisses, trop « simples », trop peu imagés. La poésie est pour moi un art de l'image, un tableau créé par des mots. Or, ici, l'auteur évoque des moments réalistes, surement réels, des anecdotes rimées. Beaucoup trouveront ça surement à leur goût mais ce n'est pas ce que j'aime dans la poésie. L'un des textes s'est tout de même détaché du lot et m'a interpellé: « Le Vieil Homme »(page 21); ne parlant plus du même sujet que la plupart des poèmes du recueil, celui-ci évoque un être qui voit le temps s'enfuir et sa vie se vider de sens, le regard vers un passé évaporé. Hautement mélancolique, ce texte est très bien écrit et j'aurai aimé plus de poèmes allant dans cette direction.

Illustré de dessins de l'auteur (également sur la couverture), ce recueil bénéficie d'un côté intimiste plutôt plaisant. Nous comprenons alors aisément que ce n'est pas une œuvre uniquement artistique mais surtout autobiographique. Le titre Moments d'émotionsest par contre complètement neutre et distant. Certes, il évoque bien le fait que le poète nous raconte des moments de sa vie qui l'ont inspiré mais il est pour moi relativement vide de sens et n'attire pas forcément un lecteur lambda.

En bref, ce recueil de poésie m'a laissé de marbre mis à part deux ou trois poèmes. Trop porté sur l'amour, trop lisse, ces moments d'émotions ne m'auront malheureusement ni émus, ni surpris comme le promettait la quatrième de couverture. Cet avis hautement subjectif n'engage en rien la qualité de l'auteur, son écriture est propre, ses intentions bonnes, cet avis très mitigé n'est du qu'à une question de ressenti.

 

[Cette critique a été publiée sur le site: http://www.les-agents-litteraires.fr/]

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Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 14:56

 

 

Dark-Shadows-Affiche-US.jpg

Un nouveau Burton qui sort et tout le monde se précipite! Normal, vu le talent du réalisateur; et ce nouveau long-métrage ne sera pas là pour me contredire. Dark Shadows, adaptation cinématographique de la série télévisée éponyme de Dan Curtis est sorti le 9 mai 2012 et fait déjà un carton!

 

La fiche du film:

Réalisateur: Tim Burton (Edward aux mains d'argent ; Beetlejuice ; Sweeney Todd ;...)

Scénaristes: Seth Grahame-Smith & John August

Acteurs principaux: Johnny Deep (Charlie et la chocolaterie ; Pirates des caraïbes ;...), Eva Green (Casino Royal ; Perfect sense), Michelle Pfeiffer (Batman, le défi ; Hairspray), Helena Bonham Carter (Sweeney Todd ; Le discours d'un roi ;...), Bella Heathcote (Time out), ... et avec la participation d'Alice Cooper!

 

Synopsis (by Allociné):

En 1752, Joshua et Naomi Collins quittent Liverpool, en Angleterre, pour prendre la mer avec leur jeune fils Barnabas, et commencer une nouvelle vie en Amérique. Mais même un océan ne parvient pas à les éloigner de la terrible malédiction qui s’est abattue sur leur famille. Vingt années passent et Barnabas a le monde à ses pieds, ou du moins la ville de Collinsport, dans le Maine. Riche et puissant, c’est un séducteur invétéré… jusqu’à ce qu’il commette la grave erreur de briser le cœur d’Angelique Bouchard. C’est une sorcière, dans tous les sens du terme, qui lui jette un sort bien plus maléfique que la mort : celui d’être transformé en vampire et enterré vivant.
Deux siècles plus tard, Barnabas est libéré de sa tombe par inadvertance et débarque en 1972 dans un monde totalement transformé…

 

http://toutelaculture.com/wp-content/uploads/2012/03/dark-shadows1-300x300.jpgDe la pure folie burtonienne, burlesque et vampiriquement succulente! Qu'on se le dise, ce film est un pur Burton, moins dans l'esprit glauque, plus dans la comédie détonante à la façon de Beetlejuice, il ne décevra pas les amoureux de son univers! La série des années 60/70, kitsch, burlesque mais sur fond de malédiction et créatures fantastiques, avait enchanté le jeune Tim Burton dans sa jeunesse. C'est ici un hommage qu'il donne à cette histoire déroutante de la famille Collins. Qu'il est bon d'avoir un film aussi drôle et aussi "chaotiquement bien organisé". Les scènes s'enchaînent de plus en plus vers le grand n'importe quoi maîtrisé qu'est l'univers du réalisateur. Sur fond, à la fois d'une BO magnifique (comme toujours!!!) du grand Danny Elfman et de musiques plus funky, le rythme est trépidant, le spectateur captivé. Le visuel est somptueux, du plus sombre au plus coloré, toujours soigné, toujours marqué d'un style propre à Burton.

Avec son équipe de fidèles acteurs (Johnny Deep alias Barnabas Collins, Helena Bonham Carter pour le Dr Hoffman ou encore l'ex Catwoman Michelle Pfeiffer pour Elizabeth Collins), Tim Burton signe là encore un film bien particulier, en dehors des sentiers battus et qui file une claque à tous ces vampires brillants et inutiles qui peuplent nos médias! Comme toujours, les "monstres" passionnent le maître et il nous les présente sous cet air parodique jubilatoire. Mise en scène sublime, cadrages stylisés, il n'y a pas à dire, cet espèce de soap opéra ultra théâtral et très décalé est une petite merveille! Alors même si ce n'est pas selon moi le meilleur Burton, Dark Shadows est juste brillant! Public trop sérieux, s'abstenir! :)

 

En bref, Dark Shadows ne décevra pas les amoureux de l'univers "burtonien". Humour mordant, scénario ultra décalé, visuel magnifique et BO sublime... à voir et à revoir!

 

Bande-annonce:


 




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Mardi 8 mai 2012 2 08 /05 /Mai /2012 12:30

Sorti en salles le 25 avril dernier, le nouveau bébé des studios Marvel connaît un grand succès au box-office. Que vaut donc ce block-busters réunissant les grands héros de la franchise?, c'est ce que j'ai voulu vérifier. 

 

http://blog.lefigaro.fr/daccord/The-Avengers-figaro.jpgLa fiche du film:

Réalisateur: Joss Whedon (Serenity: l'utilme rébellion)

Producteur: Kevin Feige

Scénaristes: Joss Whedon & Zak Penn 

Acteurs principaux: Robert Downey Jr. (Sherlock Holmes ; Iron Man), Mark Ruffalo (Shutter Island ; Zodiac), Chris Evans (Captain America ; Push), Tom Hiddleston (Thor ; Cheval de guerre), Chris Hemsworth (Thor ; Star Trek), Scarlett Johansson (Nouveau départ ; Match Point), ...

 

Synopsis (by Allociné):

Lorsque Nick Fury, le directeur du S.H.I.E.L.D., l'organisation qui préserve la paix au plan mondial, cherche à former une équipe de choc pour empêcher la destruction du monde, Iron Man, Hulk, Thor, Captain America, Hawkeye et Black Widow répondent présents.

Les Avengers ont beau constituer la plus fantastique des équipes, il leur reste encore à apprendre à travailler ensemble, et non les uns contre les autres, d'autant que le redoutable Loki a réussi à accéder au Cube Cosmique et à son pouvoir illimité...

 

Un pur film d'action avec une grosse dose d'humour. Voilà ce que j'ai pensé du film dans sa globalité. Pour information, je n'ai pas vu la version 3D (ne voyant toujours pas en 3D), je ne ferais donc aucune critique sur cet aspect du film. Bon soyons honnêtes, The Avengers envoit du lourd mais il n'est pas pour autant le meilleur film des studios Marvel. Très agréable à regarder, sans prise de tête et sans repos, ce long-métrage ne déçoit pas son public pour autant. Malgré tout, j'ai eu le sentiment que ce n'était pas réellement The Avengers mais une autre version d'Iron Man, à la limite de L'incroyable Hulk. Forcée de constater que dans cette équipe de gens extraordinaires, certains ont quelque peu été oublié, voir mis carrément au second plan. Soucis scénaristique ou tout simplement atout commercial? Il est vrai que sans Stark, le film aurait grandement perdu en dose d'humour. Car au-delà des effets spéciaux magnifiques qui crée un show américain grandiose et explosif, c'est un long-métrage terriblement drôle. En effet, The Avengers mélange avec brio humour et spectaculaire. Forcément, à côté de ça, la petite tentative d'émotion qui a été faîte est un échec: cette scène censé être triste vire au ridicule et prouve malheureusement qu'on ne s'attache absolument pas aux personnages. C'est dommage, ce n'était sans doute pas nécessaire d'inscrire cette scène dans le scénario où elle n'est visiblement pas à sa place. 

Justement, en parlant du scénario, l'histoire ressemble à une vaste blague si le spectateur n'adhère pas à l'univers de The Avengers. Début complexe pour les non-initiés, maladresses des présentations de certains des membres de l'équipe, il pourrait en désarçonner plus d'un. Mais hormis ce petit détail, on passe un très bon moment à le regarder, moment de détente, sans réflexion poussive, sans avoir besoin de se prendre la tête: un pur film d'action de chez Marvel. Notons également que la bande-originale est très sympa

 

En bref, The Avengers est un bon film et vous passerez un bon moment de détente face à ce mélange réussi d'action et d'humour. Malgré quelques regrets, j'ai franchement apprécié de le voir même si je ne suis pas aussi enthousiaste que la plupart des spectateurs. 

 

Bande annonce:


 

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